au fil des jours des photos de Paris, de Bretagne et d'ailleurs...
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Jour de souvenir, cette nuit les portes entre le monde des vivants et ceux dont l'âme et le corps n'était plus d'accord (G.Brassens) seront de nouveau ouvertes, après avoir lu le texte ci-dessous, je n'aurais qu'un conseil si vous êtes invités ce soir par une beauté mystérieuse, méfiez vous !
En attendant Ambiance...
Remembrance Day, this night the doors between the living world and those whose soul and body was not agreed (G. Brassens) will be open again, after reading the text below, I n 'would have a board if you are asked this evening by a mysterious beauty, beware!
Meanwhile Atmosphere ...
Dans la mythologie celtique irlandaise, Samain est la fête religieuse qui célèbre le début de la saison « sombre » de l’année celtique. Les moines irlandais qui ont mis par écrit les coutumes celtiques, à partir du VIIIe siècle, ont précisé que le jour de Samain est (selon notre calendrier moderne) le 1er novembre La notion de passage se retrouve aussi à ce moment, entre le monde des humains et l’Autre Monde résidence des dieux. On a relaté l’aventure de héros, ou d’hommes exceptionnels, qui se rendent dans le Sidh (généralement à l’invitation d’une banshee en Irlande ou de Marie Morgane en Bretagne), et y passent quelques agréables heures. Le temps des dieux n’étant pas le même, leur séjour est, en fait, de plusieurs siècles et, quand ils reviennent chez eux, ils ne peuvent vivre puisqu’ils sont morts depuis longtemps.
Du vent, des embruns, des vagues, des bateaux de pêche... l'Océan ! La fureur des vagues et leurs forces, les oiseaux de mer, le dernier repos des bateaux, un voyage vers le bout de la terre bretonne. On ne revient pas de ces terres sans le bruit du vent et du fracas des vagues dans la tête, le bruit des drisses qui s'entrechoquent, l'odeur du poisson et du gasoil régnant sur les ports, et surtout l'envie d'y retourner...
the wind, some waves, some spray, some fish boats... The Océan ! the rage of the waves, their strenght, the seabirds, the last resting of the boats, a travel to the end of the earth of Britanny. There is no return of these lands without the noise of wind and crashing waves in the head, the sound of halyards clinking, the smell of fish and diesel ruling over the ports, and especially the desire to return ...
Comment une motte de terre, tournant sur elle même, guidée de mains de maître prend son envol et fini en vase, pot, jarre, plat ...
Assister à cette naissance de la forme est tout à fait magique, et pour l'avoir pratiqué en amateur pas si évident, la forme monte vite mais sans une certaine retenue dans le mouvement devient vite n'importe quoi et s'affaisse lamentablement comme une crèpe ratatinée sur le bord d'une poële.
Partagez avec moi cet instant de magie en Noir et Blanc, c'était à Saint Martin en Puisaye, une région hautement potière ; puisse ces photos inspirer, pourquoi pas, une vocation.
A l'ouest de la ville, une région de grandes plaines ou ne s'aperçoivent de loin en loin que les hangars et les superstructures industrielles et quelques éoliennes.
Une gare déserte,
des grands silos,
des wagons immobiles,
un quai désert, quelques herbes balayées par le vent au milieu des voies
des voies qui ne mènent nulle part.
Le décor est planté, à vous de raconter l'histoire.
Une rue l'on s'y rend car on la connaît par son nom, d'ailleurs même si ce n'est pas toujours le sien ; ça peut être "la rue plus loin", "la rue d'après", mais de toute façon même si on l'ignore sur le moment chaque rue a un nom, et il suffit de lever les yeux lorque l'on s'y rend pour le découvrir sauf que cette fois ci...
Une rue sans nom, anonyme, mais visiblement qui en a eu un ! S'en est elle débarrassé par ce qu'il ne lui plaisait pas ? A-t-elle pensé que de cette façon elle attirerait plus de passage, car son nom lui portait ombrage Est ce une rue à tendance anarchiste, "Ni Dieu, Ni Maître... Ni Nom !" ? Souhaitait elle qu'on l'aime pour elle même et non juste pour son nom ? Son nom était il devenu politiquement incorrect ?
Que de questions, la réponse serait d'y retourner voir, mais comment s'y rendre sans connaître le nom de la rue...
Si vous ne vous rendez pas à la galerie Magda Danysz avant ce soir et bien il ne vous restera plus qu'à attendre la prochaine exposition de Miss Van à Paris, un aperçu de ce qui vous attend, mais plus que quelques heures...
Prochainement à La galerie Magda Danysz, du 7 mai au 18 juin, une rétrospective présentant 100 affiches de Shepard Fairey aka Obey, un détour me semble indispensable...